Cas client

Interopérabilité biomédicale et DPI : 4 ans après la mise en place, le retour du CHUV

Commencé par un Proof of concept en 2016 qui a permis de vérifier que la plateforme d’interopérabilité biomédicale d’Enovacom s’intégrait parfaitement dans l’architecture applicative et technique de l’établissement, la solution est déployée quelques mois plus tard dans l’unité de Cardiologie Soins Continus du CHUV.

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Commencé par un Proof of concept en 2016 qui a permis de vérifier que la plateforme d’interopérabilité biomédicale d’Enovacom s’intégrait parfaitement dans l’architecture applicative et technique de l’établissement, la solution est déployée quelques mois plus tard dans l’unité de Cardiologie Soins Continus du CHUV.

Elle est aujourd’hui utilisée dans 12 services du CHU Vaudois : soins continus, salles de réveil, urgences, et tous les services au sein desquels les 120 patients hospitalisés ont besoin d’une surveillance plus accrue. Au total, ce sont plus de 110 moniteurs qui sont connectés au DPI et remontent automatiquement les constantes vitales. 

Du sol au bloc, en passant par les dispositifs médicaux, tout est interconnectable. Le CHUV s’est également tourne de nouveau vers Enovacom pour couvrir un besoin très ciblé dans les deux services de maladies infectieuses et d’immuno-oncologie, en s’appuyant sur une technologie innovante : le vêtement connecté. 

Extrait du cas client

Les soignants sont souvent accusés de porter un regard trop critique sur l’informatisation des structures de santé. A tort ou à raison, ils pointent du doigt les dysfonctionnements, les bugs, les formations chronophages ou l’utilisation d’outils peu ergonomiques et peu adaptés à leur quotidien.

Mais quand la solution proposée répond aux attentes, l’effet est inverse : ce sont les services qui réclament son déploiement. Exemple au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), établissement de santé lausannois classé parmi les 10 meilleurs dans le monde. Jérémi Bulteel, Chef de projet au sein du CHUV revient sur l’utilisation de la plateforme d’interopérabilité biomédicale d’Enovacom

La retranscription manuelle est une perte de temps et une source d’erreurs. C’est aussi une tâche sans valeur ajoutée pour nos soignants. Avec cette solution, ils se recentrent sur le soin et passent plus de temps au chevet des patients.

Jérémi Bulteel, chef de projet

La principale crainte est liée à la manipulation informatique qui
demande de la rigueur et de la vigilance pour associer le bon
patient au bon moniteur. «Stable (aucune panne ni bug à déplorer), facile à déployer et très simple d’utilisation, les utilisateurs mettent principalement en avant le gain de temps.

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