Cas client

Comment gérer la connexion de différents types d’appareils biomédicaux au dossier patient ?

Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, établissement de santé privé de plus de 430 lits, engage un processus de connexion de 112 appareils biomédicaux de typologies différentes à son nouveau logiciel de dossier de soin dans plusieurs services et unités de l’établissement en s’appuyant sur la plateforme d’interopérabilité biomédicale d’Enovacom.
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Pousses-seringues, moniteurs, respirateurs, cardiotocographes,… Les appareils biomédicaux connectés fournissent une manne d’informations vitales dans les services de santé. Transmises directement dans le dossier du patient, ces données permettent une meilleure prise en charge et un meilleur pilotage des soins par les équipes médicales.

Suite au changement de son logiciel de gestion du dossier patient informatisé (DPI), le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble, établissement de santé privé de plus de 430 lits, engage un processus de connexion de 112 appareils biomédicaux de typologies différentes à son nouveau logiciel de dossier de soin dans plusieurs services et unités de l’établissement en s’appuyant sur la plateforme d’interopérabilité biomédicale d’Enovacom.

Extrait du cas client :

Les équipes du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble soutenues par les chefs de projet et les ingénieurs de la société Enovacom sont mobilisées depuis plusieurs années sur ce projet qui a pris fin au premier trimestre 2020.

Les équipes d’Enovacom se sont montrées réactives pendant les phases de test et d’interfaçages pour trouver des solutions et réussir la mise en production en toute transparence et sans impact sur les équipes de soins.

Pierre Desvignes, ingénieur biomédical de l’établissement en charge du projet.

Parfaitement préparé en amont, le fonctionnement a été immédiat. Côté utilisateur, tout changement génère des craintes mais les équipes soignantes ont été accompagnées, notamment via un tutoriel.

La prise en main est intuitive et quelques clics suffisent pour connecter un appareil. Sans oublier le gain de temps pour les équipes. Les prévisions oscillent entre 24 et 31 heures de « gain infirmier » par semaine, principalement sur des tâches à faible valeur ajoutée.

Grégory Morin, chef de projet informatique du Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble.

Le temps de remontées des données est paramétrable, de quelques secondes dans les services des soins intensifs à un quart d’heure dans les salles de réveil. Le Groupe Hospitalier Mutualiste de Grenoble a fait le choix de conserver toutes les données collectées dans le DPI et ce, pendant la durée légale de conservation. Lors des transmissions, les équipes soignantes accèdent au dossier patient et visualisent rapidement toutes les informations collectées ainsi que l’historique.

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