Comment optimiser les différentes étapes du projet PESv2 ?

Comment optimiser les différentes étapes du projet PESv2 ?

Retour de Julien Renaud, RI du CH de Sainte Foy les Lyon Depuis quelques années maintenant, le Centre Hospitalier de Sainte Foy les Lyon se préoccupe fortement de la modernisation de son Système d’Information. Julien Renaud, responsable informatique, gère à lui seul maintenant plus de 40 applications… avec notamment les impacts du PESv2 ! Après 3 mois passés sur le projet, il nous explique comment optimiser les différentes phases du projet PESv2 afin d’accélérer sa mise en production.

L’Avis de l’Utilisateur

CH Sainte-Foy-Lès-Lyon

Le centre hospitalier de Sainte-Foy-lès-Lyon est un établissement public de santé dirigé par Monsieur Alain REIGNIER. L’établissement est composé de 200 lits, 300 agents et reçoit chaque année près de 3000 patients.

Comme doivent le faire l’ensemble des établissements de santé et plus largement les collectivités d’ici fin 2014, vous vous êtes engagés dans le PESV2. Quand avez-vous démarré le projet ?

Julien Renaud : Il a été réellement abordé à la fin de l’année dernière, mais dès 2009 nous avions échangé avec notre éditeur de GAM pour être site pilote. Finalement, une première réunion de cadrage a été organisée en décembre 2013 avec la trésorerie, et il ne nous a fallu que 3 mois pour arriver à la phase de test.

De quelle manière avez-vous alors abordé le projet PESV2 ?

J.R : Dans un premier temps, nous avons revu les processus en interne : refonte des bases tiers fournisseurs, méthodologie de classement, définition des signataires et des délégués… étant donné la taille de notre établissement, les chaînes de traitement et de décisions sont vraiment rapides. Par exemple, en ce qui concerne le choix des signataires, ils sont naturellement désignés, à savoir le directeur et le directeur adjoint. 
 
Mais plus globalement nous avons choisi de considérer le PESv2 comme le point de départ d’un plus grand projet de dématérialisation. Nous avons donc délibérément choisi de dématérialiser les pièces justificatives en plus des titres et des mandats, afin de prendre de l’avance sur les prochaines étapes. A terme nous avons prévu de renouveler notre parc de copieurs et lui adjoindre une solution de numérisation très avancée afin d’automatiser le classement.

Quelles sont les phases par lesquelles vous passez ?

J.R : Nous avons choisi de gérer deux étapes clés en parallèle. La première concerne la génération de nos fichiers (mandats, titres) au format XML, actuellement en phase de test avec notre éditeur de GAM. Nous pouvons dire que les résultats sont très bons puis qu’aucun rejet de fichier n’a été signalé. La seconde étape menée en parallèle est la phase transport, afin d’assurer l’automatisation et le suivi des envois. J’encourage vraiment tous les établissements de santé à mener ces deux points en parallèle, afin de passer en production rapidement. Nous avons ici clairement optimisé la gestion de ce projet.

Quel rôle a joué ENOVACOM dans ce projet ?

J.R : Puisqu’il nous paraissait important d’anticiper la transmission de nos fichiers afin d’être prêt le plus vite possible, c’est ici qu’ENOVACOM est intervenu. Nous avons mis en place la version 2 de la plateforme d’interopérabilité ENOVACOM Suite V2, qui permet non seulement d’effectuer les contrôles des fichiers XML mais en plus de mettre en place la signature électronique des bordereaux & pièces justificatives. La transmission vers la DGFiP se fait après via le service TdT homologué PESV2 d’ENOVACOM.
Pour nous le premier avantage est clairement au niveau des utilisateurs, cela leur simplifie la vie. Le monitoring et l’historique des flux sont accessibles très simplement, et la remontée d’alerte par email fait partie des fonctionnalités qui nous ont intéressés. Pour tout avouer, je ne me suis pas posé la question plus de 30 secondes lorsqu’il a fallu réfléchir à la phase transport de ce projet. Je suis très satisfait du partenariat que nous avons avec ENOVACOM, et cela à tous les niveaux.

Lorsque vous vous êtes engagés dans le PESV2, avez-vous pensé aux bénéfices ?

J.R : Je ne pense pas déroger à la règle en affirmant que la première motivation a été réglementaire. En revanche, avec le recul, je peux affirmer qu’il y a des avantages réels : avec un premier état des lieux cela nous prépare à FIDES. Notre chaîne d’échange avec la trésorerie est fiabilisée puisque complètement informatisée. Nous sommes en train d’abandonner le support papier, donc à terme nous aurons moins d’archives, permettant une réelle réduction des coûts. Et puis lorsque nous pensons au développement durable, le zéro papier y participe, non ?