Changer d’EAI Santé – Comment le CHU de Montpellier a réussi sa migration, en 8 questions

Découvrez comment le CHU de Montpellier a réussi la migration de son EAI Santé

Votre histoire avec Enovacom ?

Nous avons connu Enovacom il y a déjà 5 ans avec leur plateforme d’interopérabilité.  Il s’agissait au départ de prendre en charge les échanges de l’établissement vers nos partenaires, notamment l’établissement français du sang. Puis nous avons été sélectionnés en tant que site pilote MSSanté et nous avons choisi Enovacom avec leur solution dédiée ENOVACOM Secure Messaging. Le but était d’être compatible MSSanté pour envoyer des emails de manière sécurisée, mais sans changer les habitudes des utilisateurs.

Pourquoi changer de plateforme d’interopérabilité ?

Nous avons dû remplacer notre ancien EAI devenu obsolète. Nous avions pour objectif d’avoir une nouvelle plateforme d’interopérabilité plus moderne, pouvant nous permettre de répondre à nos exigences, à savoir : maîtriser les échanges de données croissants intra et inter-établissements, avec des adaptations spécifiques pour chaque destinataires.

Par ailleurs notre logiciel de GAM Pastel du Mipih (Gestion Administrative du Malade) a été installé avec son propre EAI, soit une 2ème plateforme à gérer. L’idée ici est vraiment d’avoir une solution unique d’interopérabilité pour centraliser tous les flux de données. L’objectif ? Une supervision améliorée avec une gestion quotidienne qui s’en retrouve facilitée.

Le plus du futur outil : être complètement autonome sur la création d’interfaces.

3 mots pour caractériser la plateforme d’interopérabilité Enovacom (ex-Antares V2) ?

Ergonomie

Simplicité

Possibilités étendues

Comment la gestion de projet s’est-elle déroulée ?

La solution a été livrée dans les temps, l’accompagnement est très satisfaisant. Enovacom a su nous conseiller pour mettre en place des règles de nommage et nous apporter des trucs et astuces. En chiffres, nous pouvons résumer le projet en disant qu’après une vingtaine de jours d’installation, de formation et d’accompagnement, nous avons su migrer et déployer de manière autonome 100 interfaces en moins de 7 mois.

Quel a été le point de départ du projet ?

Prioriser les interfaces à créer a constitué une des premières briques de ce projet. Pour ce faire, nous avons demandé à chaque gestionnaire d’applications de lister sur une échelle de 1 à 3 les logiciels à intégrer rapidement. La priorité 1 : pas de criticité ; la priorité 2 : doit être en marche rapidement ; priorité 3 : interfaces critiques à intégrer en priorité. Ici, les flux d’identité / mouvement / séjour et les flux logistiques ont fait partie des premières interfaces à créer.

Une phase de test a été obligatoire pour la migration des premiers flux, les interfaces simples ont été migrées directement en production à la vue de leur criticité mineure.

Etes-vous autonome pour créer les interfaces ?

Cela a été notre pré-requis et une des raisons qui nous a poussé à renouveler notre confiance pour Enovacom. L’équipe nous a formé dès le départ afin que nous puissions maîtriser la création et la supervision des flux. Et si nous avons une difficulté sur la création de nos propres interfaces, Enovacom intervient rapidement pour nous accompagner et trouver la solution avec nous. Aujourd’hui, nous avons déjà créé en toute autonomie une vingtaine de flux, et d’autres projets sont à venir.

Fiche d’identité de l’établissement

 Nom de la structure : Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier

 Site web : chu-montpellier.fr

 Nombre de sites dans l’établissement : 9 sites

 Nombre total de lits : 2 274

 Bassin de population desservi par les services de l’établissement : 450 051 habitants

Contact clé du projet

 Nom / prénom : POULAT Philippe

 Fonction et service : Responsable Domaine SIC – Direction des Systèmes d’Information

 Rôle dans le projet : Direction du projet de migration d’EAI

Les types de données concernées par le projet ?

Les domaines sont nombreux, mais nous pouvons les regrouper en quelques grandes familles :

  • les données patients de type IMS, résultats et comptes-rendus.
  • les données de référentiels structure, produits, fournisseurs.
  • les données du domaine de la gestion économique et financière (dépenses, recettes, gestion de stock, données de comptabilité).
  • les informations liées au domaine de facturation hospitalière (actes, envoi ASP patient et mutuelles).
  • les données du domaine RH (utilisateurs, affectations, absences, éléments variables de paie).

Quels impacts selon vous d’avoir une plateforme d’interopérabilité dans le contexte GHT qui se met en place aujourd’hui ?

Il est évident qu’avec la mise en place des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT), avoir une plateforme d’interopérabilité fiable, simple, ergonomique et puissante devrait nous permettre de répondre aux enjeux des échanges de données au sein du GHT.

Le projet en chiffreslogiciels interfacés, données échangées…

 Nombre de personnes utilisant le logiciel : entre 3 à 5 personnes

 Nombre de logiciels interfacés : 40 applications, avec de nouvelles à venir

 Nombre de messages échangés en quelques mois : 1,5 millions

 Nombre de flux mis en place : 127 rien que sur la partie EAI

 Nombre d’identités patients gérées par semaine en moyenne : diffusées à plus de 5 destinataires, environ 95.000 par semaine

 Normes des flux d’informations : HL7, ADT, PAM, HPRIM, XML et beaucoup de formats spécifiques aux domaines pré-cités et donc souvent propriétaires

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